• Questions simples (mais fréquentes) sur… la procédure devant la CNCCFP

    La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques est une autorité administrative indépendante chargée de contrôler les comptes de campagne de tous les candidats aux élections politiques en France. Elle approuve, réforme ou rejette les comptes, et saisit le juge de l’élection lorsqu’un rejet est prononcé (art. L. 52-14 du Code électoral). Tous les candidats doivent-ils déposer un compte ? Non. Un candidat est dispensé de déposer un compte de campagne s’il remplit simultanément ces deux conditions (art. L. 52-12 du Code électoral) : Si l’une des deux conditions n’est pas remplie — par exemple, un candidat à 0,8 %…

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  • Questions simples (mais fréquentes) sur… la réformation du compte de campagne et ses conséquences financières

    Cet article fait partie d’une série sur le financement des campagnes électorales. Il complète « Questions simples sur… le rejet d’un compte de campagne » et « Questions simples sur… la procédure devant la CNCCFP ». La CNCCFP a « réformé » mon compte. Est-ce différent du rejet ? Oui, très différent — même si le mot peut inquiéter. Comme le rappelle notre article sur la procédure, la CNCCFP dispose de trois options à l’issue de son instruction (art. L. 52-15 du Code électoral) : La réformation est donc une forme d’approbation corrigée, pas une sanction. Elle ne déclenche ni saisine…

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  • Questions simples (mais fréquentes) sur… le rejet d’un compte de campagne

    La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) est l’autorité administrative chargée de contrôler les comptes de campagne de tous les candidats soumis à l’obligation d’en déposer un. Après instruction — qui comprend un échange contradictoire avec le candidat —, elle peut soit approuver le compte, soit le réformer (le corriger), soit le rejeter. Le rejet signifie que le compte n’est pas conforme aux règles du Code électoral. La CNCCFP est alors tenue de saisir le juge de l’élection. Pourquoi un compte peut-il être rejeté ? Il existe deux grandes catégories de rejet : Le rejet pour…

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  • Procédures de marchés publics : le guide complet pour bien répondre

    Vous êtes chef d’entreprise, dirigeant de TPE ou de PME, et vous souhaitez répondre à la commande publique ? Comprendre les procédures de passation des marchés publics est indispensable pour candidater efficacement et éviter les erreurs qui font écarter une offre. Selon le montant estimé du marché, l’acheteur public applique des règles très différentes. Ce guide fait le point, procédure par procédure, sur ce que vous devez savoir. Qu’est-ce qu’un marché public ? Un marché public est un contrat conclu entre un acheteur public (État, collectivité territoriale, université, musée, centre hospitalier, etc.) et un opérateur économique (souvent une TPE ou…

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  • Questions simples (mais fréquentes) sur l’engagement de la responsabilité de l’administration

    La responsabilité de l’administration peut être engagée lorsqu’un dommage est causé à un administré et qu’il peut être juridiquement imputé à une personne publique. Il est possible alors de demander des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi. 1. Les conditions générales de la responsabilité administrative En principe, trois éléments doivent être réunis : – un préjudice qui peut être matériel, moral ou corporel ; – un fait générateur imputable à l’administration notamment une décision, une action ou une carence ; – un lien de causalité entre le préjudice et le fait générateur. 2. La responsabilité pour faute C’est le régime…

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  • Questions simples (mais fréquentes) sur la contestation d’une procédure de passation d’un contrat public

    La contestation d’un marché public varie selon le stade de la procédure (avant ou après la signature du contrat) et obéit à des délais stricts. 1. Avant la signature du contrat : le référé précontractuel Tout candidat évincé peut saisir le juge du référé précontractuel pour contester les manquements aux règles de publicité et de mise en concurrence. Le recours doit impérativement être exercé avant la signature du contrat. Le délai de stand still n’est applicable qu’en procédure formalisée. 2. Après la signature du contrat : le référé contractuel En cas d’irrégularités graves ou d’absence de publicité, un référé contractuel…

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  • Questions simples (mais fréquentes) sur la contestation d’une sanction disciplinaire ?

    Un agent public peut contester une sanction disciplinaire en respectant une procédure encadrée et des délais stricts. 1. La vérification de la régularité de la procédure Avant toute contestation, il convient d’examiner : – le respect des droits de la défense (communication du dossier, assistance, droit de se taire etc.) ; – la consultation éventuelle du conseil de discipline lorsqu’elle est nécessaire ; – la motivation de la sanction. 2. L’exercice d’un recours administratif (facultatif) Un recours gracieux ou hiérarchique peut être formé dans un délai de deux mois.Lorsqu’il est formé dans le délai initial de recours, il proroge le délai de…

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  • Question simples (mais fréquentes) sur les délais de recours contre une décision administrative

    En principe, une décision administrative peut être contestée dans un délai de deux mois à compter de sa notification, lorsqu’il s’agit d’une décision individuelle, ou de sa publication, lorsqu’il s’agit d’un acte réglementaire. Ce délai n’est opposable que si les voies et délais de recours ont été régulièrement mentionnés. A défaut, la décision administrative peut être contestée dans un délai raisonnable d’un an (CE, Assemblée, 13 juillet 2016, Czabaj, n°387763, Publié au recueil Lebon). Un recours administratif préalable (gracieux ou hiérarchique), exercé dans ce délai, a pour effet d’interrompre le délai de recours contentieux. Ce dernier recommence alors à courir…

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  • Questions simples (mais fréquentes) sur la contestation d’un permis de construire ?

    Un permis de construire peut être contesté par toute personne justifiant d’un intérêt à agir, qu’il s’agisse d’un voisin ou encore d’une association. Cette contestation suppose le respect de plusieurs étapes strictes. 1. La vérification de l’intérêt à agir Le requérant doit démontrer que le projet affecte directement les conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de son bien. La simple qualité de voisin immédiat ne suffit pas. 2. La possibilité de former un recours administratif (gracieux ou hiérarchique) Un recours gracieux ou hiérarchique peut être adressé dans un délai d’un mois (article L. 600-12-2 du code de l’urbanisme). Le silence…

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  • Encadrement des dérogations dans le plan local d’urbanisme

    Le Conseil d’État rappelle que, lorsque le règlement d’un plan local d’urbanisme prévoit des exceptions aux règles qu’il fixe, celles-ci doivent être suffisamment encadrées, au regard de leur portée, sous peine d’illégalité. Cette exigence est sans préjudice sur la possibilité d’accorder des adaptations mineures sur le fondement de l’article L. 152-3 du code de l’urbanisme. CE, 28 janvier 2026, n°500730

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